La vie sans Facebook (ou presque)

Le 22 septembre, alors que je prenais déjà quelques mesures d’hygiène personnelle pour passer moins de temps sur la bête facebookienne, voilà que je décide de désactiver mon compte. Comme j’ai des obligations envers mes étudiants du cours d’animation de communautés en ligne (le COM3111), je me devais de créer un compte secondaire pour superviser l’activité des groupes d’étudiants et pour animer mes pages Facebook, dont Nadia Seraiocco.

La chose mijotait depuis un moment déjà: trop souvent je constatais que je me prenais les pieds ou devrais-je plutôt dire les doigts dans le clavier, au détour d’une conversation et des heures y passaient. C’est que malgré la pandémie, j’ai un doctorat à faire et deux cours à donner. Je dis malgré la pandémie, mais je pourrais aussi dire à cause de la pandémie, car la grisaille des nouvelles, vraies comme fausses, tend à rendre certains échanges plus tendus et cela me minait un peu le moral.

Annoncer sur Twitter qu’on quitte Facebook

Capture d'écran de Twitter, Sion Sono, FNC

Twitter est loin d’être un havre de calme, mais les conversations/interactions se déroulent sur un autre mode. On peut ne pas répondre ou pas tout de suite, comme si les obligations y étaient moins grandes. On peut aussi facilement bloquer un compte dont les propos dérapent, le tissus social y est organisé différemment. Je veux dire par là, que les conversations se déroulent souvent autour d’une nouvelle et d’un mot-clé (ce qui annonce le ton des échanges) or, on se sent moins sollicité ou obligé de participer.

Bref, cela fait plus d’un mois que j’ai désactivé mon profil principal sur Facebook et si certain.e.s me manquent, en raison de leurs propos futés, de leurs réflexions amusantes, j’ai gagné du temps et de la paix intérieure. Si je vous manque, je gazouille encore et je like et commente vos photos sur Instagram 😉

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